𝐃𝕀𝓪𝓷E 𝐂𝓁Ⓤ𝒸𝓴, 𝐒tᵉŦαήσ ⓓ𝔼 קⓞηT𝕚

Dear Folk, Modern is Anti! whatelse.

Linda Perhacs machts vor: Bringt die alte Dame des verwunschenen Folks nach 44 Jahren doch ihr zweites Album auf den Markt. Diane Cluck benötigt zwar nur acht Jahre und war vorher ungleich produktiver, bewegt sich aber in ähnlichen Breitengraden: weit weg nah, verhallt klar, verhuscht rein. Die New Yorkerin singt von Liebe, Tod und Teufel, es regnet und donnert über ihrem Wald. Sie, ihre Gitarre und eine Cellistin werden uns warm empfangen. Hoffentlich schnallt sich Diane dabei in Gaukler-Manier Glockenkränze um die Knöchel.

Linda Perhacs montre le chemin: La grande dame du folk ensorcelé vient de sortir – et ceci après 44 ans – son deuxième album. Diane Cluck n’eut besoin que de 8 ans et était bien plus productive avant, mais elle bouge dans un paramètre similaire: très lointainement proche, se fondant clairement, timidement pure. La new-yorkaise chante l’amour, la mort et le diable. Il pleut et il y a plein de coups de foudre au-dessus de sa forêt. Elle nous accueillera chaleureusement avec sa guitare et sera accompagnée d’une celliste. On espère que Diane attachera des grelots à ses poignets à la manière d’un saltimbanque.

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