ᵏ𝓲𝔫Ꮆ ⓖ𝔦zžα𝓇đ ⅋ 𝕋𝓱€ 𝐋𝓲𝔃𝓪𝓻𝒹 Ⓦ𝕀𝕫ᵃⓡⓓ

Modern Psychedelia Beaty Pop

Es züngelt und zischt angesichts so vieler Z. Beim Hören geht das weiter, nur kommen noch ein paar Gitarren dazu, nämlich deren drei. Besonders das fünfte und aktuelle Album „I’m in your mind fuzz“ des australischen Septetts hat es in sich. Wie aus einem Guss steigert und steigert es sich in einem Zug von Song zu Song. Wie eine unstoppbare Dampflok prescht es durch die Magengrube (Gizzard = Muskelmagen = ???) ins Hirn und nach ganz unten die Beine – wahlweise auch umgekehrt. Man könnte von einer Hitplatte sprechen, auch wenn dies in Psych-Kreisen nicht gern gesehen ist. King Gizzard & Co sind nicht weniger als die Zukunft des rockenden Psych-Billy-Stoners und die Weiterführung von Tame Impala auf wilderen Drogen.

Avec toutes ces lettres Z, ça sifflote et ça chatouille. On a la même impression en les écoutant – avec trois guitares de plus. Le cinquième et dernier album du septuor australien « I’m in your mind fuzz » en fait particulièrement preuve. De morceau en morceau, la tension monte de manière cohérente, et elle fonce comme une locomotive à travers l’estomac (Gizzard=gésier=???) vers le cerveau pour rattraper les jambes – au choix à l’inverse. On pourrait évoquer un album de tubes, bien que le terme ne parle pas trop au cercle des adeptes de psych. King Gizzard & Co ne sont rien de moins que l’avenir du rock psych-billy-stoner et la relève de Tame Impala sous l’influence de drogues bien plus ravageantes.

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