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Electronical promenade.

In Brooklyn trifft die schweizerische Gesangskünstlerin Emilie Weibel auf den Avant-Jazz-Drummer Jason Nazary aus Atlanta, um als Clebs Clubklänge zu produzieren, deren Blubbern, Quietschen, Prickeln und Dröhnen sich in einer überirdisch verhallenden Jazzstimme potenzieren. Da ist nichts pur, und auch nichts puristisch. Der White Rauschen beginnt mit anschwellenden Sequenzen aus der modularen Geräte- und Kabelsammlung von Domi Chansorn und Olan Galactica.

À Brooklyn, la chanteuse suisse Emilie Weibel rencontre le batteur d’avant-jazz Jason Nazary, d’Atlanta, pour se nommer Clebs et pour produire une musique de club dont les éléments bouillonnants, grinçants, pétillants et rugissants se multiplient devant une voix de jazz à la sonorité surnaturelle. Rien de pur à cela, et rien de puriste. Der White Rauschen débute avec des séquences qui enflent et qui sortent de la collection d’équipements modulaires et de câbles de Domi Chansorn et Olan Galactica.

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