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Musical protest poetry from the mothership.

Hier gibt es nichts zu kategorisieren. Lonnie Holley klingt wie seine Kunst. Gebilde aus «objets trouvés», denen er das Klagerecht von Fleisch und Blut gewährt. Der poröse Schlauch wird zur heiseren Kehle, der Stacheldraht zur Nervenfaser. Holley ist ein Sammler von Stories - Dingen wie Menschen - und zugleich deren Vertoner. Doch zu eigen ist Holleys Kunst für die contemporary art galleries und zu weitgreifend seine Musik für die strikten Bögen der Genre-Venn-Diagramme. Zum Glück! Aber es findet sich doch ein allverbindendes Element, wie eine Melodie aus lauter Klängen – E pluribus unum – oder des verbeulten Messingadlers Schrei im Flug. Zuvor gibts noch Storytelling von Christopher Paul Stelling mit Reibeisen zwischen rostig und frisch galvanisiert.

Rien à classer ici. La musique de Lonnie Holley ressemble à son art. Des constructions d’objets trouvés, auxquels il accorde un droit de plainte de chair et de sang. Le tube poreux devient une gorge enrouée, le fil de fer barbelé devient une fibre nerveuse. Holley est un collectionneur d’histoires – de choses et d’hommes – et leur compositeur. Et pourtant, l’art de Holley est trop particulier pour les galeries d’art contemporain, et sa musique est trop vaste pour les arcs stricts de diagrammes en termes de genre. Heureusement ! Il existe pourtant un élément de connexion, tel une mélodie composée de sons – e pluribus unum – ou le cri de l’aigle en laiton bosselé en vol. Avant cela, Christopher Paul Stelling raconte encore des histoires, aux râpes parfois rouillées, parfois fraîchement galvanisées.

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