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Les voix du jardin Paris underground.

Harmonische Distortionen, Temposchwankungen und Störgeräusche unpoliert-brillant geformt zum lo-fi Slow-Punk. Girl Band nennen sich die vier Pariser Hexen selbst. Für ihre poetisch-polyglotten Texte eignen sie sich mindestens drei Sprachen kulturell an, bevor sie sich auf ihrem Plattencover gleich selbst verbrennen. Vergleiche mit «The Raincoats» oder anderem Minimal Wave aus den Eighties hinken. Frei nach Gertrude Stein gilt: «A Rose Mercie is a Rose Mercie is a Rose Mercie». Eröffnet wird der Abend ebenfalls mit Post Wave, aber aus Freiburg und von der spritzigen Sorte. Für manche sind die Gitarren von «Rose Mercie» Bier und die Synthesizer von «Nonante» Champagner. Für andere ist es gerade umgekehrt.

Distorsions harmoniques, variations de tempo et bruits parasites sont amalgamés de façon rugueuse et pourtant brillante pour devenir des bijoux de slow-punk lo-fi. Les quatre sorcières parisiennes disent d’elles-mêmes qu’elles sont un girl band. Pour leurs textes poétiques et polyglottes, elles s’approprient culturellement au moins trois langues, avant de s’immoler sur la pochette de leur album. Toute comparaison avec «The Raincoats» ou d’autres formations de minimal wave des années 80 ne tiendra pas. Selon Gertrude Stein, «A Rose Mercie is a Rose Mercie is a Rose Mercie». Cette soirée commence avec de la post-wave, version fribourgeoise, variété pétillante. Comme diraient certaines: les guitares de «Rose Mercie», c’est de la bière, les synthétiseurs de «Nonante», c’est du champagne. Pour d’autres, ce sera l’inverse.

Text: Urs Meyer

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