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There’s Always Blood At The End Of The Road

Auf das ganze «Black Metal ist Krieg»-Geseiere hat momentan aus naheliegenden Gründen wirklich niemand Bock… Zum Glück verzichten Wiegedood vollständig auf Satansgedöns und Panzerdivisions-Klischee-Zeugs – stattdessen verdichten sie Black Metal musikalisch rund um das schwarze Loch in dessen melancholischen Wesenskern. Wie grossartig Black Metal ex post sein könnte, wenn er nicht ständig Krieg spielen müsste… In Kombination mit der bluesig-warmen Lo-Fi-Reduziertheit von Ignatz werden hier wohl die sprichwörtlichen Gegensätze auf einen Nenner gebracht: Die Auslotung der der besten Seiten der Kargheit, die Belgien zu bieten hat.

Pour des raisons évidentes, personne n’a vraiment envie d’entendre que "le black metal, c’est la guerre" en ce moment... Heureusement, Wiegedood renonce complètement à tout charabia sataniste – à la place, ils concentrent le black metal musicalement autour du trou noir dans son essence mélancolique. Le black metal ex post pourrait être grandiose, une fois qu’il aura quitté le sentier de la guerre. En combinaison avec la réduction lo-fi bluesy d’Ignatz, les contraires proverbiaux sont ici réduits à un dénominateur commun : l’exploration des meilleurs côtés de l’austérité que la Belgique a à offrir.

Text: Thomas Jenny

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