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Musik c’est le most longest dream

Dreampop für Raverinnen und Raver, die auf Schuhe starren. Mit Julee Cruise im Technokeller. Die britische Multi-Instrumentalistin Nabihah Iqbal tanzt beschwingt mit Analogem und Digitalem. Ihr Dancefloor schlägt eine vibrierende Brücke von London nach Islamabad. Und in der Mitte trifft westliche Clubtradition auf östliche Moderne. Auf ihrem neuen Album «Dreamer» oszilliert sie zwischen Euphorie und Schwermut. Ihre Echos sind episch, ihr Sound schafft viele Welten. Texte wie Gebete oder Gedichte in vertraut-fremden Sprachen. Dazu Stimmen aus dem Synthesizer. Wie wenn New Order den Sufismus in Musik übersetzen würde. Im Anschluss an die trance-artige Séance wechselt Benedikt Sartorius vom Schreib- an das Mischpult.

Une dreampop pour les raver·euse·s qui regardent leurs chaussures. Avec Julee Cruise dans une cave techno. La multi-instrumentiste britannique Nabihah Iqbal danse allègrement avec l’analogique et le numérique. Son dancefloor jette un pont vibrant entre Londres et Islamabad. Et au milieu, la tradition des club-sounds occidentaux rencontre la modernité orientale. Sur son nouvel album «Dreamer», elle oscille entre euphorie et mélancolie. Ses échos sont épiques, ses sons créent plusieurs mondes. Des paroles comme des prières ou des poèmes dans des langues familières et étrangères. Le tout accompagné de voix sorties d’un synthétiseur. Comme si New Order traduisait le soufisme en musique. Après cette séance de transe, Benedikt Sartorius passe de la table d’écriture à la table de mixage.

Text: Louis Riedo

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