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Walking, singing, listening and forget about the most.

Klampfen-Melodien gemischt mit Worten. Aus diesem vermeintlich einfachen Kern spriessen die Songs von Richard Dawson und wachsen zu fantastischen und schier endlos verzweigten Stories irgendwo zwischen Folk und Indie-Metal heran. Der sympathische Barde mit der bald quirligen, bald im Falsett sinnierenden Stimme singt und nölt genauso packend über die alltäglichen Leiden einer Prostituierten im finsteren Mittelalter wie über die verworrene Stille menschenentleerter Städte nach der Apokalypse, oder wie über die letzten Momente irgendeines armen, alten Pferds im Hinterhof einer Gerberei. Es scheint, als müssten diese Lieder notgedrungen aus der beschlagenen Kehle und den traurig-sanften Augen von Richard Dawson gepresst werden. Als bräuchte er das. Als bräuchten wir das. Wunderbar. Davor & danach bieribeard aus Leidenschaft. An Konzerten in der ersten Reihe. Mit seinen Liedern fühlt er sich wohl.

Des mélodies de guitare mélangées à des mots. Partant de ce noyau prétendument simple, les chansons de Richard Dawson jaillissent et se développent en histoires fantastiques aux ramifications presque infinies, quelque part entre le folk et le metal indépendant. Ce sympathique barde à la voix tantôt pétillante, tantôt falsetto, chante et marmonne de manière aussi captivante quand il raconte les souffrances quotidiennes d’une prostituée dans le sombre Moyen- ge que quand il évoque le silence confus des villes désertées après l’apocalypse, ou les derniers instants d’un pauvre vieux cheval dans l’arrière-cour d’une tannerie. On dirait que ces chansons sortent par nécessité de la gorge embuée et des yeux tristes et doux de Richard Dawson. Comme s’il en avait besoin. Comme si nous en avions tous besoin. Magnifique. Avant et après, bieribeard par passion. Au premier rang lors des concerts. Avec ses chansons, il se sent bien.

Text: Valentin Brügger

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