ţħ𝕖 Ĥᵒ𝓂ᵉ𝔰ⓘ𝐜Ⓚ, Ⓓⓔ𝓥ㄖʳ

Did you ever left in a melody? Free sinks, get punk.

In den Untiefen des Januarlochs darf man ruhig mal vom Surfen und einer sommerlichen Brise am Wattenmeer träumen. Den Soundtrack dazu liefern The Homesick aus dem nördlichsten Teil der Niederlande. Die drei Berufsjugendlichen gehören zu den Indie-Entdeckungen der letzten Jahre. Mit ihrem Post-Slacker-Pop-Punk klingen sie mal wie die wiedergeborenen Beach Boys, mal wie eine hippieske Version der Parquet Courts oder die nächste Entwicklungsstufe des Animal Collective. Drei nette Messdiener auf LSD, die mit psychedelischen Einfällen regelrecht um sich werfen und auch mal von christlichen Heiligen singen – um gleich beim nächsten Song in dadaistische Gefilde und Reggae-Moods abzudriften. Ein wilder Ritt auf Wellen von monumentalem Pop für die Gegenwart. DEVOR ist ein Geschenk kein Preis. Seine Soundz und Lieder sind synthesized. Sie bewegen. Ab jetzt jeden zweiten Sonntag im Leben.

Depuis les abysses de janvier, pourquoi ne pas rêver d’une brise estivale et de surf sur la mer des Wadden? La bande-son de ce rêve est fournie par The Homesick, originaire de la partie la plus septentrionale des Pays-Bas. Ces trois indécrottables adolescents font partie des découvertes indie de ces dernières années. Avec leur pop-punk post-slacker, ils sonnent tantôt comme les Beach Boys renaissants, tantôt comme une version hippie des Parquet Courts ou comme la prochaine étape de développement d’Animal Collective. Trois gentils enfants de chœur sous LSD, qui balancent littéralement des inspirations psychédéliques et chantent parfois à propos de saints chrétiens – pour dériver dès la chanson suivante vers des contrées dadaïstes et un mood reggae. Une chevauchée sauvage pour une épopée à travers les ondes pop dans l’air du temps. DEVOR est un cadeau pas un prix. Ses soundz et ses morceaux sont synthésized. Ils font bouger. A partir de maintenant, chaque deuxième dimanche de la vie.

Text: Louis Riedo

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