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Wie Schule wÀhrend den Ferien.

Wir hocken im Bad-Bonn-BĂŒro und hören Stahlberger. Wir hören «Schwizer Film» von einer Ă€lteren Platte. «Das ist Schwizer Film, ist das nicht dein Lieblingslied?». «Ja, das ist mein Lieblingslied.» Nie hatte ein Lied ĂŒber ZĂŒrigschnĂ€tzlets so viel Tiefgang. Das Quintett aus St. Gallen meldet sich jetzt mit der neuen Scheibe «Immer dur NĂ€cht» zurĂŒck. Wir flanieren zwischen Kraut und Impro, tanzen zwischen Stuhl und Bank und lauschen dunkler Poesie ĂŒber Suchen und Verschwinden zu molltönigen Gitarren.

Assis dans le bureau du Bad Bonn, on Ă©coute Stahlberger. C’est la chanson « Schwizer Film » d'un ancien disque. «Schwizer Film, c’est pas ta chanson prĂ©fĂ©rĂ©e ? ». « Oui, c'est ma chanson prĂ©fĂ©rĂ©e ». Jamais une chanson sur l’émincĂ© zĂŒrichois (ZĂŒrigschnĂ€tzlets) n'avait eu autant de profondeur. Le quintette de Saint-Gall revient aujourd'hui avec un nouveau disque « Immer dur NĂ€cht » (À travers les nuits). Nous flĂąnons entre le kraut et l'impro, dansons entre la chaise et le banc et Ă©coutons une poĂ©sie sombre sur guitares en mineur aux thĂšmes de la recherche et de la disparition.

Text: Samuel Riedo

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